Éditions Humeurs : Tu as commencé Le Bar dès le lycée, tu avais décidé dès le départ de développer cet univers ?
Olivier Texier : Non, absolument pas... Comme tous les petites bandes dessinées que je réalisais au lycée, Le Bar n’était qu’une série parmi d’autres… La plupart étaient d’ailleurs dessinées durant les cours qui ne m’intéressaient pas. Mais je me rappelle très bien que Le Bar avait, auprès de mes camarades de l’époque, un succès particulier (qui tenait très certainement à l’absurdité particulière de la chose).

Éditions Humeurs : Combien de temps ça t'a pris du début à la fin du projet Le Bar ? Si c'est vraiment fini... Tu prévoies une suite ?
Olivier Texier : Les tout premiers strips ont été réalisés en 1991, soit depuis plus de dix ans maintenant. J’en ai redessinés certains (et réinventé tout un paquet d’autres) en 1997, lorsqu’il a été question de les publier dans un journal gratuit que je venait de créer avec un ancien copain de lycée. C’est lui qui a insisté pour que le numéro 1 du Transbordeur (ce mensuel gratuit tiré à 5000 exemplaires et diffusé dans les cafés de Nantes) soit entièrement consacré aux strips du Bar. Ensuite, je n’ai pas cessé d’en dessiner de nouvelles histoires jusqu’il y a 3-4 ans, quand je suis passé à la réalisation de dessins plutôt que de B.D.. Maintenant que l’intégrale des strips est parue, j’estime que la série est bel et bien terminée, même si l’esprit du truc (et même certains des personnages) vont se retrouver dans une des BD que je prépare en ce moment.

 

 

 

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